1
GRACIÁN, Baltasar, Agudeza y arte de ingenio. Edición de Evaristo Correa Calderón, Madrid, Clásicos Castalia, 1969, tomo 1, p. 55.
2
Dans ces définitions comme dans l'ensemble du traité Gracián manie des notions qui proviennent de la logique nominaliste qui avait fourni sans doute le cadre de sa formation philosophique. Une certaine familiarité avec cette logique serait certainement souhaitable pour mieux comprendre sa démarche.
3
Ibidem, p. 47.
4
«Sellaron la agudeza, o
por no ofenderla, o por deshauciarla, remitiéndola a sola
valentía del ingenio»
. Ibidem, p. 47.
5
Ibidem, p. 51.
6
Ibidem, p. 51.
7
Ibidem, p. 53.
8
Nos exemples sont empruntés aux deux premiers discours, qui parlent de la pointe en général, le premier dans le cadre d'un panégyrique, le deuxième dans une approche tâtonnante de la définition du concepto. Dans quelques cas nous aurons recours au troisième, intitulé «Variedad de la agudeza ilustrada», où les exemples, censés illustrer la diversité des formes du concepto, ne se cantonnent par conséquent pas encore dans une des multiples espèces dont parleront les discours qui suivent.
9
Ce poème, attribué à Jules César (Antología Latina, II, Ep. 709) est cité dans Agudeza, edition citée, p. 47.
10
Ibidem, p. 53.
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