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Carta CXXXIX, ibid., p. 361, n. 1.

Un siège à l'Académie lui fut même proposé, mais il s'était déjà établi à Bordeaux.



 

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Carta CXLIV, ibid., p. 370.



 

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Contrairement à ce qu'affirme Núñez de Arenas, qui cite un passage de la lettre reproduite en Appendice (La suerte de Goya en Francia, B. Hi., LII, p. 229 sq.), nous pensons que ces observations sont bonnes, la «témérité» de Moratín mise à part.



 

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Le dossier Silvela est également conservé aux Archives Nationales (F7 12043, 1282 e.). Ses «mauvaises opinions» le font activement surveiller par les services de police. Il est considéré en 1824 (Extrait du rapport hebdomadaire du préfet de la Gironde en date du 11 août) comme l'«un des intermédiaires des correspondances séditieuses dont les principaux auteurs sont actuellement réunis à Paris».

Dans un long prospectus de près de 60 pages, Establecimiento de educación para Españoles... (1828), publié à Paris, toutes informations son données sur l'enseignement dispensé aux jeunes espagnols par des maîtres compétents; la culture physique est pratiquée au gymnase du célèbre colonel Francisco Amorós. Jurisconsulte et homme de lettres, Silvela avait dirigé un établissement analogue à Bordeaux, de 1816 à 1827, date de son départ pour la capitale.



 

14

C'est la Correspondencia de un refugiado con un amigo suyo de Madrid, in Obras Póstumas de D. Manuel Silvela, M., 1845, t. I, p. 269-326.



 

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Des quatre personnages principaux cités conjointement à Moratín -Duc de San Lorenzo, Taboada, Salazar et Bernardo Gil-, le premier avait été ambassadeur constitutionnel et s'était réfugié à Bruxelles après le retour de l'absolutisme; Taboada, bien connu des services de police, fréquentait assidûment les loges maçonniques et vivait «maritalement quoique moine, avec une femme des environs de Bayonne, qui pensait aussi mal que lui». En 1827 il s'affiche comme royaliste et vit de son métier de traducteur assermenté du tribunal de commerce, des tribunaux et de la Cour Royale; mais sa conduite est peu régulière et notre homme semble très habilement s'adapter à toutes les situations; Salazar (Jean Baptiste, 41 ans en 1828) est également un constitutionnel (A. N., Paris, F7 12026); quand à Gil, il avait entre autres choses assuré la direction des théâtres de Madrid pendant le Trienio Liberal.






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