81
Criticón, p. 1, cr. 1, pp. 9-10. Précisons que depuis 1633, Sainte-Hélène n'était plus ni portugaise ni espagnole, mais était tombée aux mains des Hollandais. L'île deviendra anglaise en 1659.
82
Ibid., p. I, cr. 10, p. 153.
83
Ibid., p. II, cr. 3, p. 67.
84
Voir
l'épisode du «desván de los fidalgos
portugueses»
situé dans le grenier
le plus haut des «desvanes del mundo»
(Criticón, p. III, cr. 8,
pp. 197-198):
«[...] cuando las
demás naciones de España, aun los mismos castellanos,
alaban sus cosas con algún recelo, [...] los portugueses
alaban sus cosas a toda hipérbole, a superlativa
satisfacción»
.
85
Ibid., voir notamment p. II, cr. 3, pp. 66-68 et pp. 75-77; cr. 8, pp. 180-181.
86
Ibid., p. I, cr. 13, pp. 211-213; p. II, cr. 4, p. 105; p. III, cr. 9, pp. 234-236.
87
GRACIÁN, Obras completas, BAE, t. 229, p. 302.
88
Criticón, p. II, cr. 2, pp. 58-59 (Católicos unicornios).
89
Ibid., p. I, cr. 12, p. 201.
90
Voir la très pénétrante analyse que fait Benito Pelegrín de l'allégorie de Falimundo qui, en partie seulement, évoque Philippe IV et son goût dispendieux pour les fêtes: Le fil perdu..., éd. cit., pp. 79-84. Voir aussi Criticón, p. III, cr. 10 (La rueda del tiempo), pp. 245-247, 253-254 et 259. Sur le jugement réel porté par Gracián sur Philippe IV, voir ses lettres de 1642, citées par CORREA CALDERÓN, Evaristo, Baltasar Gracián, su vida y su obra, 2.ª ed., Madrid, Gredos, 1970, pp. 58-62.