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On peut consulter une reproduction et une analyse de cette fresque dans CHASTEL, André, L'art italien, Paris, Flammarion, 1982. On ne fait pas assez de rapprochements entre la littérature et les arts plastiques. C'est ainsi que notre vision Criticón peut être considérablement enrichie par la lecture du livre passionnant de SEBASTIÁN, Santiago, Contrarreforma y Barroco. Lecturas iconográficas e iconológicas, Madrid, Alianza Forma, 1981.

 

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Criticón,, p. III, cr. 9, pp. 222-224. C'est moi qui souligne. L'Italie, centre de l'Europe («en medio de las provincias de la Europa»), donc du monde, est présentée aussi comme un microcosme idéal (ibid., p. 236). Et voici la dernière phrase du Criticón: «Lo que allí vieron, lo mucho que lograron, quien quisiere saberlo y experimentarlo, tome el rumbo de la virtud insigne, del valor heroico y llegará a parar al teatro de la fama, al trono de la estimación y al centro de la inmortalidad» (p. III, cr. 12, p. 319).

 

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LABROT, Gérard, Un instrument polémique: l'image de Rome au temps du schisme: 1534-1667, Paris, H. Champion, 1978, notamment cinquième Partie, ch. II, «Rome, le pape, Jérusalem», pp. 477-514. Voir aussi SOLÉ, Jacques, Les mythes chrétiens..., éd. cit., p. 1, ch. 3, «Les Nouvelles Jérusalem».

 

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Voir le catalogue de l'exposition À la découverte de la terre, Paris, Bibliothèque Nationale, 1979. Voir aussi KAPPLER, Claude, Monstres, démons et merveilles à la fin du Moyen Âge, Paris, Payot, 1980, ch. I, «Cosmographie et imaginaire», pp. 17-43; ainsi que RANDIES, W.G.L., De la terre plate au globe terrestre. Une mutation épistémologique rapide (1480-1520), Paris, A. Colin, 1980 («Cahiers des Annales»).

 

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ALIGHIERI, Dante, Divine Comédie, «Enfer», chant XXXIV, v. 88-117; «Purgatoire», chant XXVII, v. 1-6 et chant XXVIII, v. 76-102 et 142-144; traduction et notes d'André Pézard, Paris, Gallimard, 1965 («La Pléiade»).

 

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Voir le chef-d'oeuvre de ALPHANDÉRY, Paul et DUPRONT, Alphonse, La chrétienté et l'idée de croisade, Paris, A. Michel, 1954-1959, 2 vol.

 

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Tout ce développement sur la croisade, Jérusalem et les nouvelles Jérusalem résume le chapitre de mon livre sur Colón y su mentalidad mesiánica... consacré au mirage de Jérusalem (op. cit., n. 2), ainsi que d'autres études: «De la destruction de l'Espagne à la destruction des Indes: histoire sacrée et combats idéologiques», in Études sur l'impact culturel du Nouveau Monde, Paris, L'Harmattan, 1981, t. 1, pp. 25-47 et t. 3, 1983, pp. 11-54; «La chauve-souris, le Nouveau David et le Roi caché (trois images de l'empereur des derniers temps dans le monde ibérique: XIIIe-XVIIe s.)», Mélanges de la Casa de Velázquez, t. XVIII-1, 1982, pp. 61-78; «Propaganda mesiánica y opinión pública. Las reacciones de las ciudades del reino de Castilla frente al proyecto fernandino de cruzada (1510/11)», in Homenaje a José Antonio Maravall, Madrid, Centro de Investigaciones Sociológicas, 1985, t. III, pp. 51-62.

 

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GRACIÁN, B., Obras completas, B.A.E., vol. I, t. 229, p. 257b (Primor X).

 

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Criticón, p. 11, cr. 5 (Plaza del populacho y corral del vulgo), pp. 122 et 132.

 

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L'expression est caractéristique des franciscains «spirituels» et des «fraticelles». À la suite de Joachim de Fiore, l'abbé calabrais du XIIe siècle, théoricien des trois âges de l'Humanité (âge du Père, correspondant à l'Ancien Testament; âge du Fils, correspondant au Nouveau Testament; âge de l'Esprit, correspondant à l'«Evangile éternel» ou «spirituel»), ils opposaient l'«Église charnelle», institutionnelle de leur temps à l'«Église spirituelle» des religieux, qui triompherait dans le troisième âge de l'Humanité, celui du «millénium» c'est-à-dire les mille ans de bonheur sur une terre renouvelée dont il est question dans le chapitre XX de l'Apocalypse.

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