31
Criticón,, p. II, cr. 7. Je suis d'accord avec
l'essentiel de la thèse de Benito Pelegrín sur
l'identification de Port-Royal au «yermo de
Hipocrinda»
. Il me semble toutefois
qu'à travers Hypocrinde, Gracián stigmatise non
seulement les jansénistes, mais aussi toutes les
hérésies de signes divers (depuis les
hérétiques du bas Moyen Âge tels que les
béghards jusqu'aux alumbrados de l'Espagne du XVIe siècle) qui
relativisaient, voire niaient la libre volonté de l'homme
pour exalter la grâce et la toute-puissance de Dieu. Je
reviendrai sur cette question dans un prochain article.
32
Criticón, p. II, cr. 10.
33
PELEGRÍN, B., Éthique et esthétique..., édition citée, p. 133.
34
Criticón,, p. II, cr. 10, pp. 224-225.
35
Il suffit, pour avoir ces renseignements, de consulter un missel jésuite d'avant Vatican II.
36
Criticón , p. II, cr. 10, pp. 222 et 231.
37
Ibid., p. II, cr. 12, El trono del mando.
38
Ibid., p. III, cr. 1, «Los honores y horrores de Vejecia» (t. 3 de l'édition des «Clásicos Castellanos»).
39
Ibid., p. III, cr. 2, El estanco de los vicios.
40
Ibid., p. III, cr. 3, p. 77.