161
L'expression n'est
pas utilisée, sauf erreur, par Gracián. Je la
fabrique sur le modèle de l'expression «la buena
España»
, appliquée à
l'Aragon dans le Criticón,
p. II, cr. 1,
p. 23.
162
Pour comprendre le statut de Vejecia/Venecia dans le Criticón, il faut relire les pages de La hora de todos consacrées à la Sérénissime République, ainsi que les remarquables commentaires qu'en fait Pierre Dupont: Francisco de Quevedo, L'Heure de tous et la Fortune raisonnable. La Hora de todos y la Fortuna con seso, édition, introduction et notes par Jean Bourg, Pierre Dupont et Pierre Geneste, Paris, Aubier, 1980, («collection bilingue»), pp. 74-80, 264-271 et 469-473.
163
Criticón, p. I, cr. 7, p. 96. Voir la fine analyse que fait B. Pelegrín de ce passage où il est certainement fait allusion à Olivares: Le fil perdu..., éd. cit., pp. 75-79.
164
La hora de todos, éd. cit., n. 161, pp. 78-80.
165
Criticón, p. II,
cr. 8, p. 180: au chevet de la Valeur
qui fait son testament, «muy
atentos, los venecianos pidieron los carrillos. Riéronse los
demás, pero el Valor: No lo entendéis -les dijo-.
Dejad, que ellos comerán con ambos, y con
todos»
.
166
Ibid., p. III, cr. 5, p. 128.
167
Ibid., p. II, cr. 2, p. 49.
168
La hora de todos, éd. cit., pp. 268-269.
169
Criticón, p. I, cr. 6, p. 82 (Caco político); cr. 7, pp. 109-110 (Maquiavelistas); cr. 8, p. 121, I, pp. 16-17, puis cr. 9, pp. 148-150 et enfin cr. 10, pp. 152-153 (la «bonne» raison d'État d'Artemia oppossé à la «mauvaise» raison d'État du machiavélien Falimundo); p. II, cr. 2, pp. 58-59; cr. 4, p. 116; cr. 12, p. 251 (paronomase «ateísta/estadista».
170
PELEGRÍN, B., Le fil perdu..., éd. cit., pp. 96-100.