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91

Criticón, p. II, cr. 2, pp. 51 et 59; cr. 8, p. 195; cr. 12, p. 254.

 

92

Ibid., p. II, cr. 2, p. 51 (Casimir); p. I, cr. 6, p. 74; cr. 13, p. 224; p. II, cr. 6, p. 155; cr. 8, p. 190 (Henri IV).

 

93

JOBERT, Ambroise, Histoire de la Pologne, Paris, PUF, pp. 20-21 et 28-29 (collection «Que-sais-je?», n.º 591); KIENEWICZ, Stefan (dir.), Histoire de la Pologne, Varsovie, Éditions Scientifiques de Pologne, 1971, pp. 247-282. Sur la politique d'Henri IV vis-à-vis de la Compagnie de Jésus, qu'il rétablit en France en 1603, après qu'elle eut été expulsée en 1594, voir GUILLERMOU, Alain, Les jésuites, Paris, PUF, pp. 39 et 52, (collection «Que-sais-je?», n.º 936). B. Pelegrín a déjà fort bien attiré l'attention sur l'attitude de Gracián, qui donne la priorité aux monarques protecteurs des jésuites, à quelque royaume qu'ils appartiennent, Le fil perdu..., édition citée, pp. 216-217.

 

94

Criticón, I, cr. 8, pp. 130-131. L'exégèse la plus courante du songe de Nabuchodonosor (Daniel, 2, v. 31-45) établissait ainsi l'ordre de succession des empires: 1) Assyriens, 2) Perses, 3) Grecs, 4) Romains, 5) l'empire des derniers temps: l'Église, le Saint-Empire ou une autre monarchie occidentale. Le P. Antonio Vieira, comme beaucoup d'auteurs messianiques, utilise aussi cette théorie des cinq empires successifs, le cinquième et dernier étant selon lui celui du Portugal, qui venait de connaître la restauration de 1640 (voir CANTEL, R., Prophétisme..., éditon citée, II, ch. 1, pp. 58-64.

 

95

Voir JOVER, José María, 1635. Historia de una polémica y semblanza de una generación, Madrid, CSIC, 1949.

 

96

Criticón, III, cr. 10, p. 253.

 

97

Ibid., p. 259. Déjà, au début de cette «crise» consacrée à la «rueda del tiempo», Gracián établissait clairement, au milieu des doutes quant à la permanence de l'hégémonie espagnole, une certitude: le retour de l'âge d'or des grands papes d'autrefois dans la Rome pontificale (p. 243).

 

98

C'est à juste titre que B. Pelegrín (Éthique et esthétique..., édition citée, p. 225) souligne l'«ultramontanisme» de Gracián.

 

99

Criticón, p. I, cr. 8, p. 124.

 

100

Ibid., p. I, cr. 7, p. 104.

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