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20

Ibid., p. 9.



 

21

Ibid., p. 16.



 

22

Ibid., p. 6. Il ne s'agit donc pas, selon toute apparence, de la simple variante du dédicataire «inanimé», comme la fameuse Mariblanca, «perpetua habitadora de la Puerta del Sol», à qui sont adressés au moins deux ouvrages, Madrid por dentro y le forastero instruido y desengañado (s.l.n.d.) dans la première moitié du siècle, ou El ceremonial de estrados y crítica de visitas, en 1789, ou bien encore d'un dédicataire fictif, comme le porteur d'eau Domingo, sarcastiquement choisi comme mécène par Nuño dans la Carta Marrueca VI, de Cadalso. Le son n'est par contre pas tout à fait le même dans Morir viviendo en la aldea y vivir muriendo en la Corte, d'Antonio Muñoz (M., Pantaleón Aznar, 1737, réédité en 1784), dont le titre complet est [...] Dedicado al insigne Manuel Pasqual, perpetuo voceador de las calles y paseos de Madrid; en effet, une dédicace, non paginée, est adressée au personnage, sorte de Sancho Panza éternellement juché sur son baudet, et auquel «lo que le falta de hombre le sobra de burro»; le brave homme se voit prier d'aller trouver le libraire qui vend l'ouvrage et, «luego que le posea, camine con él por las Calles, Plazas y Paseos, exhortando a que le compren»; son âne, est-il ajouté, lira les seguidillas et les coplas contenues dans le livre, et c'est en seguidillas qu'est tracé le portrait de Manuel Pasqual. Celui-ci n'est-il véritablement qu'un mythe?



 

23

Vid. Noël Salomon, Recherches sur le thème paysan dans la comedia au temps de Lope de Vega, Institut d'Études Ibériques et Ibéro-Américaines de l'Université de Bordeaux, 1965, «Première partie», chap. V, p. 131.



 

24

«Prólogo...», pp. 3-4.



 

25

Vid. infra.



 

26

Deux des plus grands «toreros» du temps. C'est moi qui souligne.



 

27

Le général anglais Marlborough (1650-1722) -celui qui, en France, «s'en va-t-en guerre» («Mirontón, tontón, mirontela», chantait-on à Madrid)- fut le héros de plusieurs «tonadillas» dont les plus appréciées sont dues à Jacinto Valledor et à Blas de Laserna, respectivement La cantada vida y muerte del general Malbrú (1785) et El desengañado (1786). On écrivait aussi «Malbruc» (Vid. José Subirá, La tonadilla escénica, I, Madrid, Tipografía de Archivos, pp. 188-193 et 427-437).



 

28

On connaît le très vif intérêt que suscitèrent les aérostats tant en France qu'en Espagne, où ils ne tardèrent pas à arriver. Les graveurs et les peintres du temps (dont Antonio Carnicero et Goya) en ont porté témoignage.



 

29

Un de ses congénères connut un égal succès à Madrid en 1773, «dando margen a toda clase de escritos»; Iriarte lui consacra trois poèmes (E. Cotarelo y Mori, Iriarte y su época, M., Sucesores de Rivadeneyra, 1897, p. 133); il inspira à Ramón de la Cruz un «sainete» intitulé El elefante fingido. L'éventail d'une élégante espagnole de Lorenzo Tiépolo est justement orné d'une illustration représentant l'étonnant pachyderme (vid. Yves Bottineau, L'art de cour dans l'Espagne des Lumières, 1746-1808, P., de Boccard, 1986, planche 72 B).



 
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