A.H.N., Mad., Inquisición, 4477/5, fol. 35.
L'un des deux exemplaires du premier numéro conservés à la Hemeroteca Municipal de Madrid porte, au verso de la page de titre, cette inscription manuscrite datant de l'époque: «Prohibidos todos los papeles del Duende por edicto de 3 de Mayo de 91», mais la date proposée par Guinard est confirmée par le Suplemento al Índice expurgatorio del año 1790 (1805).
Dans la marge gauche de la lettre dénonçant le P. Montengón, une main inconnue a écrit: «Pídanse exemplares de todos los númros publicdos deste Duende de Madd pra remitir a mi sobrino en florcia [Florencia], ps se los ha pedido la Infanta Gr. Duqsa».
Duende de Madrid, nº 1, «Prólogo de Dn. Benito», p. 14.
Ibid., pp. 17 et 20-21.
Vid. F. Aguilar Piñal, «La polémica teatral de 1788», Dieciocho, vol. 9, nº 162, 1986, pp. 7-23; l'auteur ne mentionne pas cette participation.
Le début du titre a été gravé à l'endroit, mais un pli du feuillet en cache une partie. Le format, cependant, ne correspond pas à celui des Kalendarios du temps; mais on discerne sur le premier feuillet, non sans une certaine bonne volonté, la présentation du calendrier -celui des «ferias»- sur deux colonnes.
Vid. Paulette Demerson, «Tres instrumentos pedagógicos del siglo XVIII: la Cartilla, el Arte de escribir, y el Catón», in L'enseignement primaire en Espagne et en Amérique du XVIIIe siècle à nos jours, Université de Tours, 1986, pp. 31-40.
Vid. J.-F. Botrel, «Les aveugles colporteurs d'imprimés, en Espagne» (première partie), Mélanges de la Casa de Velázquez, IX, P., 1973, pp. 417-482 (en particulier 439-451).
Déc. 1787, p. 598 (l'expression est empruntée au Duende de Madrid), et p. 595 respect.
«Prólogo...», p. 6.